Addiction aux jeux vidéo : les victimes, les symptômes et les traitements

Nos enfants sont constamment pris dans leurs écrans. Dès leurs plus jeunes âges, apprennent à jouer et à passer une grande partie de leurs temps. Considérés au départ comme une pratique éducative, les jeux vidéo prennent une ampleur démesurée et créent des problèmes importants. L’addiction aux jeux vidéo fait surement partie des plus grands maux dont souffrent les adolescents d’aujourd’hui. C’est pourquoi nous vous invitons à voir avec comment la combattre.

Qu’est-ce que l’addiction aux jeux vidéo ?

On parle souvent du mot et des maux d’addiction, mais connaissez-vous vraiment ce que cela veut dire ?

Qu’est-ce qu’une addiction ?

Une addiction représente une dépendance ou un penchant à une substance, à une activité ou encore à une sensation qui peut entrainer des conséquences malheureuses sur la santé physique ou morale d’une personne. Outre ces conséquences physiques, cette dépendance peut aussi créer des troubles sociaux et environnementaux au sujet.

Continuellement néfaste pour la personne qui en est victime, une addiction est souvent suivie de graves problèmes compulsifs et de violentes envies. Drogues, sexes, pari, alcool… Il existe de multiples causes pouvant entrainer une addiction. On dit d’un adolescent qu’il a une addiction aux jeux vidéo lorsqu’il ne peut pas s’empêcher d’y jouer. De ce fait, une personne est dépendante lorsqu’elle perd tout contrôle de lui-même et de ses envies. Ce type de trouble mental est souvent minimisé, jusqu’à ce que l’entourage de la victime ne s’aperçoive que le problème est très grave. Pourtant, traitée à temps, une addiction peut être facilement combattue.

Que savoir sur une addiction aux jeux vidéo ?

Ce type d’addiction touche toutes les catégories d’âge, mais la grande partie de ses victimes sont en majorité des jeunes adolescents. Néanmoins, les cas où il s’agit d’addiction pathologique avancée sont encore rares. On dit qu’un enfant présente une addiction aux jeux vidéo lorsqu’il totalise plus de 30 heures de jeux par semaines, ce qui est déjà un chiffre ahurissant. À titre d’exemple, un joueur professionnel passe en moyenne entre 18 à 20 heures devant son écran.

Une fois qu’un individu présente les symptômes d’une addiction aux jeux vidéo, il va au-devant de différents problèmes. En premier, il manifestera un trouble du sommeil. En effet, l’utilisation abusive des écrans est connue pour engendrer de l’insomnie. Ce qui peut fatiguer l’adolescent. Puis, il aura donc moins d’envie de s’investir dans d’autres domaines comme ses études ou son travail, le sport et les activités récréatives.

Comment agir face à une addiction aux jeux vidéo ?

La consommation excessive de jeux vidéo est un vrai problème de santé publique. Ce problème peut entrainer des conséquences comportementales, des conséquences sociales, des conséquences financières et surtout des conséquences financières.

Quelles sont les erreurs à éviter ?

En premier lieu, il est important d’arrêter d’exagérer ou d’insister sur les faits concernant l’usage des jeux. Cet usage, quand il est raisonnable, n’est pas du tout dangereux pour la santé de l’enfant. Il s’agit en effet d’un loisir intéressant, et représente même une activité artistique. Il existe des jeux vidéo qui sont de grande qualité qui peut développer les réflexes et la coordination des pratiquants. Mais, s’il ne faut pas diaboliser les jeux vidéo, il ne faut pas pour autant les banaliser. Parce qu’une consommation excessive de jeu vidéo peut entrainer des problèmes d’insomnie, des troubles du caractère, un repli sur soi et aussi des difficultés scolaires.

On va également éviter de trop entretenir cette addiction aux jeux vidéo en offrant par exemple des jeux vidéo. Il est assez ironique que les parents reprochent à leur enfant de trop jouer à ces jeux, alors en réalité, c’est eux créent même cette addiction. Pour cela, les parents doivent faire attention, ils devront par exemple mixer les cadeaux n’offrir des jeux vidéo qu’occasionnellement.

Puis dans la mesure où aider l’enfant serait l’objectif des parents, il sera nécessaire de moins brider l’autonomie de l’enfant ou de l’adolescent. Moins l’adolescent sera autonome, plus il sera évidemment être tenté de rester à la maison et de se replier dans les jeux vidéo. N’oubliez surtout pas que les jeux vidéo représentent aussi un moyen de s’isoler et de vivre des aventures, de se couper de sa famille.

Quelle est la bonne conduite à entretenir ?

La première chose à faire face à l’addiction aux jeux vidéo, c’est de prévenir. Les adolescents qui jouent aux jeux vidéo sont souvent des enfants qui ont utilisé souvent des jeux vidéo. Il faut être vigilant et réduire la consommation de jeux vidéo dès le plus jeune âge.

La deuxième conduite à tenir, c’est de comprendre ce qui peut pousser votre adolescent à passer tant de temps devant ces jeux vidéo. Il s’agit parfois de problèmes psychologiques, d’une difficulté à aller voir les autres, d’une humeur dépressive, de problèmes relationnels dans la famille ou encore d’un manque de confiance en soi. De ce fait, il existe un certain nombre de problèmes psychologique ou affectif qu’il faut desceller pour comprendre ce besoin de se réfugier dans cette pratique, au risque même de causer une addiction aux jeux vidéo.

La troisième conduite à tenir consiste à réduire le temps d’usage ! À partir d’une quinzaine d’heures par semaine, on peut considérer qu’il y a un usage abusif pouvant entraîner une addiction aux jeux vidéo. D’autant que souvent les adolescents consomment des jeux vidéo lorsqu’ils vont chez des camarades. Parfois même, ils continuent à jouer lorsque vous dormez. En général, l’usage que vous constatez est bien inférieur à l’usage réel. Et enfin, la meilleure manière d’éviter une addiction aux jeux vidéo consiste à favoriser les activités extérieures. Plus l’adolescent fera de choses en dehors de chez lui, moins il aura de risque d’avoir une addiction aux jeux vidéo. Il est tout à fait possible de combattre cette addiction, à condition de bien surveiller son enfant et de lui faire faire régulièrement des activités d’extérieur.

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